Que signifie le sigle ephi ? Le phi d’ephi structure toutes nos démarches d’accompagnement, de formation et de conseils. Vous en verrez la trace concrète dans l’offre et les actions présentées sur ce site. Le phi d’ephi, créé en 2001, ne se rattache à aucun mouvement philosophique ou politique et a pour seule signification celle présentée ici.

Fondements du phi d’ephi :

La dynamique des Opérations Mentales, une conception de l’apprentissage de l’adulte.

Confronté à une situation nouvelle, chacun s’adapte et réagit de façon singulière, unique : quelqu’un d’autre pourrait réagir et agir différemment. L’adulte fait passer sa perception et sa compréhension d’une situation par le prisme de son expérience. Ceci est d’autant plus vrai que la situation exige de lui une adaptation. Autrement dit cet apprentissage est d’abord conatif, c’est-à-dire relevant de l’expérience, avant d’être cognitif, relevant du savoir ou de la connaissance : nous avons besoin de mettre en résonance ce que nous apprenons avec ce que nous sommes, personnalité, personnage social, centres d’intérêt, métier etc. Les recherches actuelles sur les neurosciences confirment d’ailleurs cette théorie issue de nos pratiques.

Les opérations mentales nous permettent de réussir l’action et représentent la trace des processus mentaux tels que la perception, la réflexion, la mémorisation et l’imagination ou l’anticipation dans l’action. Leur dynamique illustre nos façons d’apprendre : c’est le phi de l’apprentissage.

La base du phi représente la façon dont on commence par identifier la situation, à partir des indices transmis par nos cinq sens et notre perception. Une fois cette « captation » faite, la compréhension de la situation plus ou moins immédiate permet de construire une analyse et une interprétation, mais aussi de tester sa compréhension.

C’est la boucle du phi : plus je comprends, plus je peux agir/ mieux j’agis, mieux je comprends. Dans l’apprentissage, lorsqu’une personne agit, elle peut progresser si un feed-back lui est donné en retour sur son action : c’est la boucle agir/ comprendre.

Une fois les acquis stabilisés, et il faut souvent plusieurs boucles pour cela, il est alors possible de transférer ce qu’on appris dans un autre contexte. On peut aussi verbaliser ce que l’on sait ou sait fairer et faire passer ce qu’on a appris à quelqu’un d’autre. Ces opérations mentales font appel à des capacités personnelles, qu’on pourrait appeler « un savoir agir » et comme son identité, chacun de nous a le sien…

phi OM apprentissage